Paris est sous l'eau, le ciel est oppressant de gris, cela fait des jours que l'on ne voit plus la lune, ni les étoiles. Les trains sont en grève.

Oui je sais pas drôle et pourtant j'ai passé une journée magnifique d'émotions.

Il m'a fallu deux heures pour arriver à Paris, mais je suis à l'heure pour découvrir "Les chatouilles"

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Depuis le temps que je voulais voir ce spectacle et que je n'en trouvais pas le temps, depuis le temps que l'on m'en parlait...

 

Ce spectacle est un coup de poing, une leçon de vie, une bataille pour la vie.

Je me suis levée en larmes à la fin pour applaudir Andréa Bescond, émue par tout le spectacle mais avec dans les larmes, la dernière image de l'adulte devenue qui repart main dans la main avec l'enfant qu'elle a été, qu'elle avait laissée.

J'en suis toute retournée et je reprends le métro qui lui fonctionne mais qui longe la scène et son Paris innondé, une deuxième pièce m'attend et je me dis que même si c'est Pierre Azéma qui joue, ça va être difficile de me sortir de l'émotion, de la dépasser.

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"Célimène et le cardinal" pourraient ils m'émouvoir?

 

Et bien oui, oui, oui, j'ai souri, j'ai vibré devant cet amour, tout en finesse, tout en subtilité, le jeu des deux acteurs est magnifique et d'autres émotions sont venues s'ajouter à celles des chatouilles.

J'ai encore un peu le ventre noué, la gorge serrée, le coeur palpitant et le sourire aux lèvres, Merci, merci à vous trois, Andréa, Pierre et Gaëlle, merci à vos metteurs en scène, vos techniciens, merci aux directeurs de théâtre