En faisant le tour des invitations ou publicités que je reçois deux ont attiré mon atention (enfin plus que  ça mais deux que j'ai envie de vous transmettre)

Un spectacle de danse qui s'appelle "Tant de jours coulés au fond du corps" par la Compagnie Marouchka de Francis Plisson

En intitulant une pièce ainsi , Francis Plisson nous invite à songer au thème fascinant de la mémoire incorporée. Ce qui fabrique un corps, à l'instar d'une personnalité.

Dans sa note artistique Francis Plisson dit ceci et c'est là où j'ai été interpelé:

« Créer des spectacles n’est pas né de ma volonté mais d’une nécessité. Le questionnement du corps et de sa danse, vecteur de la pensée, m’a toujours obsédé : de sa représentation à sa capacité instinctive d’expression…

J’ai restreint mon travail de recherche à deux questions fondamentales : Ecriture chorégraphique et spontanéité de l’instant : quelle cohabitation ? Et quelles sont les différentes explorations possibles dans les rapports entre la danse et la musique ?

Le sujet de mes pièces, lui, qu’il soit prémédité ou spontané - que la danse le détermine ou qu’elle soit le sujet même - est toujours un reflet de mon actualité. La contrainte chorégraphique est pour moi le choix de ne plus avoir le choix.

Comprimer, expulser – faire circuler l’énergie, développer un langage codé – prendre des signes extérieurs pour en faire des chemins de corps.

Invention de l’instant appuyée sur une écriture du vide.

Un peu de vieillesse jetée sur l’enfant.

Le corps-musique, une main écoule le silence – mon cœur bat.

Mon approche musicale est toujours chorégraphique et ma danse n’est que musique. Leur écriture est chez moi indissociable. Aucun onirisme, ni de l’un ni de l’autre. »

Francis Plisson - Février 2007

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http://www.marouchka-plisson.com/fr

La deuxième est une carte postale avec quelques mots

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"Si je viens gazouiller chez vous, je serai fringué correct. Mes chansons elles, le seront moins!

A bientôt les amis:

Pierre Perret